mercredi, 31 août 2005
mardi, 30 août 2005
L'être fermé
C’est comme une lettre ouverte que vous recevez chaque jour
Un facteur d’échec préposé à nourrir vos cris sourds
Avec beaucoup de mauvaise adresse en retour de tant de sollicitude
Vous jouez les affranchies, vous vous acheminez vers trop de solitude
Puisqu’on ne vit pas dans le bonheur mais qu’on se nourrit de problèmes
Autant se dire que l’on ne récolte jamais de ceux qu’on aime
Puis refuser son rôle jusqu’à en faire une comédie
Comme on reçoit un mandat que l’on honore pour être punie
Quand finalement l’état de famine familiale est décrété
C’est à n’y rien comprendre de quoi vous complaignez
Vous accusez la réception d’une sécheresse émotionnelle
En plein désert des sentiments les mots vous sont rebelles
A quoi sert le bonheur mieux vaut se voiler la face
Loin des uns le dos tourné aux autres vous refusez votre place
Vous vous emmurerez tôt ou tard si
Vous murmurez sans cesse que c’est comme ça la vie
De votre autarcie ils vous remercient pour toutes ces lettres fermées
Puisqu’on verrouille ses portes même si elles n’ont pas vraiment de clé
Comme un exil choisi pour mieux cacher en force tout un tas de faiblesses
La solitude comme solution et la vie en poste restante, même si ça blesse
Publié par Roger le 30.8.05 20 réactions
Catégorie: La vie de passage, Poèmes et paroles de chansons
lundi, 29 août 2005
Ricochet
Ils reviennent te chercher au fond de toi comme on remue de la boue
Tu ne sais plus comment les joindre, tu restes juste debout
Et quand ils sont trop sévères, tu cales
Comme sans horizon, comme une perte de signal
Tu te cherches encore, tu comptes tout à rebours
Tu recalcules le chemin et ça te joue le détour
Tu voudrais pleurer comme un enfant, tu ne voudrais pas d’enfer
Tu cries à l’arme fragile, comme on boit à l’envers
Tu t’endors sur l’endroit, comme on marchande le sable
A ce je là tu joues pour voir toutes les cartes sur la table
Tu tentes tous tes atouts, comme la pilule est un valet
Tu joues au cadavre exquis pour mieux leur faire relais
Dans ton château tu crois qu’ils t’avaient oublié
Tu reçois des renforts désarmés, ça ne les fait pas plier
Tu répètes un secret en guise de bouclier
Tu t’entêtes puis tu mises, c’est comme un ricochet
Publié par Roger le 29.8.05 18 réactions
Catégorie: Le temps danse, Poèmes et paroles de chansons
Il y a des jours comme ça
Et même des lendemains
Comment taire?
Comment faire?
Comme enfer?
Qu'homme en terre...
Publié par Roger le 29.8.05 8 réactions
samedi, 27 août 2005
L'essai passé
Puisqu’il faut lever ses larmes aux vieux
Et garder la tête haute
Le regard tourné vers leurs yeux
Puisqu’on fait souvent des fautes
Et qu’on ne sait pas leur dire adieu
On recherche leurs traces, on va sur leurs lieux
C’est comme une période à laisser
Où l’on hait les portes closes
Le contact non renouvelé
Comme une autre vision des choses
Comme une exode des idées
Parce qu’on ne peut rien décider
C’est comme une période à l’essai
A l’essai
Puisqu’on traverse des routes
Puisqu’on vit des chemins sinueux
Puisqu’on a parfois des doutes
Autant avancer et être heureux
Et puis apprendre à être sans eux
Oui sans eux
C’est comme une fuite en avant
Pour ne jamais y revenir
C’est comme un essai permanent
Que l’on sait que l’on va réussir
Revenir sur les lieux d’avant
Pour leur dire
C’est comme une période à l’essai
A l’essai
Puisqu’il faut désarmer ses yeux
Et garder la tête froide
Le regard fermé vers eux
Puisqu’on ne verra plus leur nuit froide
Et qu’on ne sait plus ce qui est mieux
On s’attache à leur passé, comme si c’était contagieux
C’est comme une période à laisser
A laisser
Publié par Roger le 27.8.05 20 réactions
Catégorie: La vie de passage, Poèmes et paroles de chansons
Interro
Voici mes réponses...
Bébête préférée
La sèche, pour ne jamais être à sec et d'encre manquer
Un chien de berger pour dans les vallées de la vie me guider
Je ne resiste pas
A son sourire et son regard qui m'enivre
A sa remarquable envie de vivre
Moi, dans 30 ans
Au début d'une vie
Toujours auprès de celle qui
Je voudrais être là:
Lovée au centre de son regard, pour toujours
pour toujours
toujours
Un secret
Je suis heureux
Dessine-moi un mouton
Pour dessiner un mouton, il faut qu'un petit Prince vous le demande
Ca marche aussi avec une petite princesse au sourire d'amande
Je rentransmets ce questionnaire au passant qui passe et qui veut bien le reprendre, sans vouloir forcer personne, mais quand même...
Publié par Roger le 27.8.05 4 réactions
mercredi, 24 août 2005
La cote d’alerte
La ligne de compte est trop petite pour pouvoir tous y rentrer
C’est un drôle de passage, on marche chacun de son côté
On a beau être pas sage on en reste seul sur sa fin
Comme un chemin sans issue que l’on emprunte tous les matins
C’est comme un écho logique qui en déraisonne plus d’un
Le profit aujourd’hui et surtout ne pas préparer demain
La précipitation en mode de vie, tous dans la course
Un jour les pluies acides seront cotées en bourse
On se balade sur la cote d’alerte comme au bord de la mer
On est malade d’une plaie ouverte, tous les effets se resserrent
On se balade comme des malades inguérissables
On la rend contagieuse de nos affreux bilans comptables
C’est la pratique du très sélectif, le bénéfice est à tout prix
Quitte à détruire la planète entière, que nos enfants ne soient pas surpris
On nous dit que tout ça ce ne sont que des chimères
Il reste quand même un goût chimique toujours amer
On nous embrume l’environ mental
A grands coups de dissonance fatale
On cogne, on les active dans les hautes zones
Ils lisent une carte sans l'Amazone
On devient sourds aux signaux de la nature
Dans la fumée industrielle on efface le mot pur
La cote d’alerte est déplacée
On verra bien ce qu’il va se passer
Dans des bureaux climatisés, on oublie le pire
Le réchauffement climatique en fait sourire
Car de toute façon sur la cote d’alerte
On ne compte qu’en profit et pas en perte
Publié par Roger le 24.8.05 11 réactions
Catégorie: Notre monde à nous, Poèmes et paroles de chansons
mardi, 23 août 2005
Tout le monde sans fou
Toi tu te moques du monde et tu en veux à la terre entière
Tu dérives de la mode mais tu enterres ses victimes
Tu as des rêves un peu fous et tu en es très fière
Toi tu veux bien t’en faire, mais à quoi tout ça rime ?
Parce que tout le monde se sent fou
Parce que tout le monde s’en moque
Parce qu’on ne fait rien sans vous
Parce que vous êtes l’époque
Toi sur le long sofa tu voulais couper court
Tu dis être libre mais tu ne veux pas qu’on te laisse
Toi tu demandes à chaque fois un aller puis un retour
Tu peux nous prendre de haut mais pourtant ton bas blesse
Tu rêves d’un monde sans fou et que personne ne s’en moque
Toi qui veut décaler les horreurs tu ne sais pas comment faire
Tu décris dans ta marge des gestes de plus en plus baroques
Qu’on se conforme à tes règles mais sûrement pas le contraire
Parce que tout le monde se sent fou
Parce que tout le monde s’en moque
Parce qu’on ne fait rien sans vous
Parce que vous êtes l’époque
Tu rêves et tu t’en fous, il faut que jeunesse se passe
Tout un monde à tes pieds, la seule pointure qui t’aille
Tu crèves d’arrogance pour que ta vie s’y fasse
La grandeur ou le respect tu ne connais pas la bonne taille
Tu feras des erreurs, mais qu’as-tu appris d’elle ?
Tu rêves d’être leur idole ou plutôt un modèle
Cette fois ne prend pas de retour, vole de tes propres ailes
Juste de l’amour en échange, comme une preuve, la plus belle
Et puis, tout le monde s’en fout, tu dois bien le savoir
Parce que tu crois être au centre, tu es juste dans l’époque
Parce que tu ne fais rien sans penser recevoir
Parce que c’est ton monde et que le reste tu t’en moques
Publié par Roger le 23.8.05 7 réactions
Catégorie: La vie de passage, Poèmes et paroles de chansons
lundi, 22 août 2005
Secret un : se créer
Maintenant que je ne suis plus tout à fait seul ici (en très grande partie grâce à Ph&), j’ai envie de partager un secret avec vous (je vais essayer de te dire tu à vous, au fil du texte, hein. Mais, bon je n’y arriverai pas aussi bien que Folie Privée dont la prose est une vraie musique, une vraie poésie même si elle dit qu’elle n’aime pas ça blablabla – respect).
Je te disais donc que j’ai envie de partager un secret avec toi.
Je ne suis pas poète, non plus écrivain (loin de là!).
Je ne suis même pas un petit bloggeur à lunettes qui essayerait de te vendre sa sauce ou ses produits.
Je suis un homme heureux.
Et, le bonheur, c’est de se faire réveiller le dimanche matin par ta fille qui soulève la couette pour t’embrasser et te tend tes lunettes (à ben si, à lunettes quand même alors mais sans rien à vendre) en te disant « papa ! ».
Le bonheur, c’est danser avec ta femme et ta fille sur « Dancing in the moonlight » de Toploader en chantant à tue-tête (il pleut déjà de toute façon !).
Le bonheur, c’est jouer à cache-cache jusqu’à épuisement du stock de cachettes.
Le bonheur, c’est s’envoyer des bisous depuis le creux de la main alors que l’on est à 10 cm de distance.
Le bonheur, c’est observer ta femme et ta fille pleines de farine en train de faire un gâteau à la noix de coco, alors qu’il n’y en a plus, de noix de coco.
Le bonheur, c’est monter chercher du gruyère d’alpage et de la tomme au lait cru en les regardant paisiblement cueillir des fleurs de montagne sous un joli rayon de soleil.
Le bonheur, c’est t’imaginer ton voyage en Patagonie en te prenant pour Bruce Chatwin.
Le bonheur, c’est regarder ta femme droit dans les yeux et fondre pendant qu’elle te dit « je veux que tu me fasses un garçon ».
Le bonheur, c’est exercer ta profession avec plaisir.
Le bonheur, c’est plein de petites choses et c’est démarrer ta semaine, gonflé à bloc, avec toutes ces images dans ta tête.
Le bonheur, c’est grâce à tout ça, avoir tous ces mots qui viennent en toi, comme la moutarde au nez, et qui s’entrecroisent et s’entrechoquent jusqu’à finalement pouvoir les faire atterrir ici en « notes poèmes ».
Le bonheur, c’est de pouvoir t’endormir en faisant encore des rêves de gosse et en rêvant qu’un jour tes mots seront couchés sur du beau papier relié. Ou mieux encore, en t’imaginant interviewé par Guillaume Durand qui pour une fois porterait des chaussettes (tricotées par Ph&, forcément).
Le bonheur, c’est avoir des buts dans la vie pour toi et ceux que tu aimes.
Le bonheur, c’est aimer aider les autres en les laissant de temps à autre s’asseoir et se confier sur ton grand sofa et en leur dédiant un poème en guise de réponse.
Le bonheur, c’est de te dire que tout cela ne s’arrêtera pas et qu’il n’y aura pas un jour sans une rime !
(ou presque)
Publié par Roger le 22.8.05 18 réactions
Catégorie: Bonheur
vendredi, 19 août 2005
Récréation
(pour celles et ceux qui souhaitent rester sérieux : une relecture)
Le grand sofa
Réglez vos comptes à rebours, c’est le jour
Réglez votre montre à son heure, par amour
Et soyez ses larmes pour d’un coup les bannir
Servez lui de dessert jusqu’aux portes du désir
Ne l’enfermez pas dans un cercle si vieux, vivez
Avec elle, soyez vous, où que vous soyez
Opposez la force des deux corps sans en faire gravité
S’enchaînez à son elle? C’est une grave idée
Point besoin de s’enchaîner mais d’être en confidence
Souvenez-vous des pas quand elle vous confie la danse
Apprenez à marcher pas à décrocher la lune
Ne lui servez pas d’yeux brouillés, il n’y en aura qu’une
Allez, soyez vous, relevez-vous maintenant
Votre avenir est dans vos mains pas en celles du suivant
Regardez le bien dans ses yeux
Vous verrez-vous être deux ?
Publié par Roger le 19.8.05 22 réactions
Catégorie: La vie de passage, Poèmes et paroles de chansons
jeudi, 18 août 2005
Mes nages à 3
Publié par Roger le 18.8.05 13 réactions
Catégorie: Poèmes et paroles de chansons, Travail d'équipe
mercredi, 17 août 2005
L’après méditation
Vouloir la paix des méninges en s’opposant la question
Aggraver la crise aigue en y prêtant la tension
Se dire qu’on ne vit qu’une fois et croire en sa vie
Se prononcer le pronostic vital comme on fait un pari
Se décider à franchir le pas et ne pas se prendre en traître
Tout vider et se demander ce que demain l’on va remettre
Mettre son orgueil au placard et jouer les parties remises
Aller au fond de ses souvenirs comme une larme que l’on aiguise
Remuer le couteau dans la plaie sans arrêter la magie de la pensée
S’imaginer le meilleur, comme dans un rêve se faire pincer
Demander une offre de fidélité à l’opérateur virtuel
Un peu mieux s’écouter, ne pas rediriger ses appels
S’y prendre un peu tard et rattraper le ton perdu
Entendre sa voie mais sans s’avouer les faits rendus
Se dire pourquoi pas moi et se tourner vers eux
Être son propre avocat et se juger en mieux
Publié par Roger le 17.8.05 10 réactions
Catégorie: La vie de passage, Poèmes et paroles de chansons
lundi, 15 août 2005
De nos sangs vos mains pleines
Se révolter de vos actes sans être à bout pourtant
L’enfant regarde en face celui qui prend ses parents
Il n’existe aucun prétexte pour sous-titrer la vie
Pas un mot, pas un geste, vous ne serez pas blanchi
Tout se sent sur vos mains
Je n’aime pas vos murmures
Tout ce sang en chemin
Ça prend une triste allure
Je voudrais vous laisser une page blanche en souvenir de mes cris
Comme on prend le drapeau pour brandir le malheur
Apprenez donc à lire dans leurs yeux vous y verrez la vie
Entre les lignes d’affront vivaient vous leur douleur?
Je vous verserai mon sang d’encre jusqu’à la dernière parcelle
Connaissez vous la cible, mercenaires de la guerre ?
Figée par un bel homme qui vous tire les ficelles
Pour vous le tir de balles est votre propre affaire
Tout se sent sur vos mains
Je n’aime pas vos murmures
Tout ce sang en chemin
Ça prend une triste allure
Je vous couvrirai de missives jusqu’à vous mettre au sol
J’ouvrirai vos armures en guise d’expiation
Je vous cracherai des maux jusqu'à ce que tristesse s'envole
Le regard des enfants vous sera punition
Tout ce sang sur vos mains
Je n’aime pas vos armures
Tous ces peuples sans chemin
Laissés au pied du mur
Publié par Roger le 15.8.05 48 réactions
Catégorie: Notre monde à nous, Poèmes et paroles de chansons
Tes sens aux enfers
Tu dis danser sur la vie te croyant solide comme un roc
Et tu les dévales secs comme une vulgaire piste noire
Tu joues sur les doses comme on traverse une époque
A ce jeu l’impression ne se mesurerait qu’en bars
Est-il le maître de tes accoudées franches ?
Quand aux vendanges tardives ton corps entier crie famille
Alors tu les autorises en surcharge jusqu’à la paisible avalanche
Brisons plutôt la glace pour qu’à nouveau tes yeux brillent
La raison vient du cœur, tu voulais être au centre
Le regard ambre rhumé, tu les regardes partir
Quelques larmes de vie, comme une mère mal au ventre
Relâcher la pression et éviter le pire
C’est comme une farce qui te rattrape, ce n’est plus un plaisir
Toutes ces nuits gravement passées à remonter la pente
Quelques gouttes depuis ne t’ont pas fait revenir
Tu continues à les attendre chaque soir comme on touche une rente
Publié par Roger le 15.8.05 28 réactions
Catégorie: La vie de passage, Poèmes et paroles de chansons
vendredi, 12 août 2005
Embraser sur la bouche
Elle s’est allumée comme un coup de soufre sur ton rire
En guise de palliatifs dix fusées d’artifice
Ne t’éclaireront pas sur comment les maux dire
Des cendres dans ton faible intérieur comme on sert un office
Et si tu meurs de l’autre dois tu vivre l’an terrible
Jusqu’à en déterrer les lâches de ta guerre intérieure
Du haut de ses cimes, ta terre brûlée en cible
Aurait il choisi le camp de feu le ministre de la peur
Quand servir ? Attaque, ose
Tout doux leur faucher les fleurs du passé
Rien ne sert de cueillir il faut s’ouvrir d’une chose
Si tumeur, ne dit rien, bien entendu te tais
Tes risées sur ta plaie m’ont plutôt fait souffrir
A quand la décence d’arrêter cette flamme
Embraser celui de tes plus froids sourires
Soupirer ta bougie pour veiller sur la paix d’une grande dame
Publié par Roger le 12.8.05 44 réactions
Catégorie: La vie de passage, Poèmes et paroles de chansons
jeudi, 11 août 2005
Son envol à elle
Savoir franchir la ligne chaude
Aller plus loin que tes effrois
A voir tes yeux, coule leur émeraude
L’appel au centre, je réponds de toi
Tu ne te mens plus, tu m’emmènes loin
Tu sais y faire, moi je ne m’y fais pas
Faire de tes mains, j’en suis témoin
Tes dérangements, laisse les en bas
Sans la haute ligne, faire attention
Qu’on tente le diable, j’ai la pression
Être attentive à la tension
Et réceptive de ses missions
Tu m’as dépassé sur l’autre route
Tu vois tes rêves d’évolution
Au-delà des rives ça ne fait pas de doute
Tu vois tu vis une vraie révolution
Publié par Roger le 11.8.05 19 réactions
Catégorie: La vie de passage, Poèmes et paroles de chansons
Et de 10
Les plus jeunes en haut (au milieu d'autres notes) :
Parcours initiatique
Ses vérités
Impossible sans cible
Cas précieux
Cercle vicieux : Je, tu, il et caetera
Dix versions
Pour en découdre
Insomnie positive
Un jour après l'autre
Gagner le pari
Il y en a des bons et des moins bons. J'essaierai bien de faire un top ten donc, mais je suis encore en train de réflechir aux critères de décision....
Publié par Roger le 11.8.05 3 réactions
mercredi, 10 août 2005
Parcours initiatique
Service après-vente, servante après vice
Qu’importe, l’instant est un délice
Délire d’initiés, délit d’héritiers
Qu’emporte le temps en envolées
C’est pas la tuile, sous la grande roue
Ris-tu ? Elle non, ne soit pas fou
J’ai beau être coach, j’ai pris la mouche
Je me sens moche, pas sûre ma bouche
Envoi de fleurs, bureau des plantes
Et la jeune pousse illico naissante
Le mot aux roses est découvert
L’amour s’opère à cœur ouvert
En prévention, faudra nous suivre
En préventive, nous on s’enivre
Ou à défaut, au moins nous lire
Va lire qui vaut, sans s’abstenir
Plein les valises pour nos deux êtres
Flagrants délires et fiers de lettres
Pleins de souvenirs et un petit être
Paris ouverts, ça va renaître…
Publié par Roger le 10.8.05 28 réactions
Catégorie: La vie de passage, Poèmes et paroles de chansons
Ses vérités
Tes sévérités ne sont pas bonnes à dire
Ta persévérance
Donne lui donc un sens
T’as pas mérité de te laisser fuir
Toutes ces petites gênes qui vivent en toi
Ne te laissent pas faire
Bouteille à l'amer
Miroir déformant de tes mauvaises fois
Pourquoi tu y penses
Qui de toi aura le dernier mot
Serait ce juste un geste ou mieux un sursaut
Ne cherche plus, avance
Larmes aux poings
Faux sanglant plutôt en sanglots
Dans un labyrinthe progresse à mi-maux
Se vexe dans les coins
Ne cherche plus, avance, loin
Hauteur de tes actes, niveau du passage
Menteur de défauts, risque de naufrage
Ne cherche plus avance, point
.
Publié par Roger le 10.8.05 11 réactions
Catégorie: La vie de passage, Poèmes et paroles de chansons
lundi, 8 août 2005
Impossible sans cible
Il faut fermer les coups noirs sans issue
Pas gagné, les bruits sont d’ici
Désarmer un pays où les veuves noires sont déçues
S’engager dans une fuite sans merci
Il faut descendre les cas liés sans fin
D’un souffle éteindre tous les feux de la rampe
Et surtout retenir la courante par la main
Ralentir les courts heurts de la même trempe
Pas de raison pour devenir de mauvaises rumeurs
Mauvaises saison pour glacer l’air de rien
Sans façon reprendre une avance de longues heures
Sans atteindre pour autant l’art du bien
Ne jamais emprunter la porte de sévices
Sans dormir sur les pôles opposés
Sang vouloir pour tous les mauvais supplices
Ne jamais réveiller les marques reposées
S’agenouiller aux pieds de l’être
Réfléchir aux uns et pactiser avec les autres
Ressentir les impacts de chaque lettre
S’envoyer à l’adresse indiquée, pas la votre
Publié par Roger le 8.8.05 21 réactions
Catégorie: La vie de passage, Poèmes et paroles de chansons
Cas précieux
Tu passes ta vie à croire que tu n’es que le résultat d’un ultime caprice
Tu voudrais que l’on te prescrive une guérison comme on inflige un supplice
Mais à quoi bon se languir comme un patient qui attend son remède
Opposer la réaction à la patience apathique sera ta seule aide
Tu voudrais qu’on te traite comme un cas précieux mais tu refuses assistance
De plus en plus capricieux tu te lamentes toujours sur ton existence
Tu te mens à toi-même et regardes la vie à l’envers
Face au miroir tu te portes un jugement de plus en plus sévère
Tu es l'auteur de ta propre torture mentale
Tu es l'otage de ton inique enlèvement moral
Tu te morfonds dans ton cas si précieux, tu t’isoles
Tu te veux cas unique mais tout un monde se désole
Tu t’appuies sur des murs invisibles
Tu t’engages sur des voies impossibles
Tu te refuses à voir le bonheur qui te suit du regard
Plus haut, plus loin, tu crois être chaque jour en retard
Publié par Roger le 8.8.05 4 réactions
Catégorie: La vie de passage, Poèmes et paroles de chansons
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