Un deux, toi, soleil!
Je suis sud de toi. Du soleil dans tes mots. Il y en a, plus que tu ne crois. Des rayons ultra-vie. Une volonté de la remettre au centre avec ces hauts, ces bas. La vie. Là. Maintenant.
Une envie de balayer les mauvaises passes. De souffler un vent du sud sur le sang qui se glace. Une envie de vivre qui s’accroche comme des rayons de soleil brisent un brouillard de décembre. Au milieu de tout ça. Au centre. Au milieu de toi, il y a un cœur qui bat haut et fort. Et moi je suis sud de toi. Je suis sûr que toi, la vie tu la vois comme une chance, comme une danse qui ne se refuse pas.
Je suis nord de toi. Du soleil dans mes maux, il y en a. Un soleil noir exorciste de mes peines, brûlant, scarifiant par endroits les brûlures du passé, du présent.
Du soleil marqueur de vie, empreinte indélébile d’un possible meilleur. D’une vie. Là. Maintenant. Tout de suite. Une envie de la vivre cette vie, de m’y accrocher, de lui hurler qu’il est encore possible, probable. Qu’il est encore.
En face, à côté, tout près, il y a toi, il y a eux, il y a tous ces reflets, toutes ces nuances de couleur, tous ces mots, ces silences, hurlés ou murmurés.
Il y a tous ces appels. A la vie, à l’envie.
Alors oui je serai nord comme tu peux être sud, je laisserai mon corps se réchauffer par les courants d’air chaud, je laisserai mon cœur battre haut et fort, je le laisserai encore et encore... Valser au rythme de la vie.
Le soleil de toute façon se moque du nord et du sud, il passe par-dessus les pôles pour te réchauffer le cœur et le corps comme ce souffle chaud et ces mains que l’on tend. Main tendue, maintenant à quelques « n’être » de l’ombre sous laquelle tu te terres, tu te tais, il y a ces rayons de soleil et de joie qui t’attendent. Comme un miroir qui reflète un autre regard du passé. Un autre regard mais pas le regard d’un autre. Le regard de ces moments ou l’on délaisse le temps passé à additionner les moins bien, les blessures, les brûlures et autres maux. Ce n’est plus le moment, non. Ce miroir c’est celui des avancées. Car avant c’était bien aussi. Des sourires qu’on oublie plus vite que des pleurs, des envies plus vite que des peurs, des souffles d’enfant que l’on respire encore au fond de soi. Des premiers mots, des premiers toi, des yeux qui brillent comme un soleil, justement. Et de ces avants ci, il y aura des après qui tourneront le dos aux « ça ne marchera pas » car c’est marche après marche que les étapes du tour de force se gagnent. Une à une.
Alors je l’attendrai ce soleil, sous la seule latitude que je connaisse ; l’incertitude. Je l’attendrai, terrée dans l’ombre de mes doutes, en écho mes déroutes.
Je l’attendrai.
Je le laisserai m’apprivoiser, lentement, me dessiner sur mon corps encore tiède, la chaleur de mes joies, passées, futures. Je le laisserai me réchauffer, ranimer mes membres engourdis par une trop grande torpeur. Raviver la flamme, l’étincelle, jusqu’au brasier final.
Je le laisserai.
Parce que de toute façon, le soleil se moque bien des rives, des dérives, des berges opposées. Il passe par-dessus les eaux, les maux. Il apaise les traces d’un passé devenu trop présent ou peut-être trop absent. Il apaise mais n’élude, il est juste une fenêtre dans un couloir trop noir, un sourire d’un enfant dans un monde de grands, une fleur apposée sur une terre minée. Il est juste la vie lorsque cesse les envies.
Alors je cesserai d’additionner les moins biens, les blessures, et autres maux, j’accepterai les bonheurs écoulés, je me remémorerais les sourires, les éclats, les juste pour toi, les tout contre moi. Je cesserai d’avoir peur d’avoir mal, je cesserai d’avoir mal d’avoir peur.
J’accepterai.
J’accepterai, et peut être, pour une fois encore je me relèverai.
Je suis nord de toi. Du soleil dans mes maux, il y en a. Un soleil noir exorciste de mes peines, brûlant, scarifiant par endroits les brûlures du passé, du présent.
Du soleil marqueur de vie, empreinte indélébile d’un possible meilleur. D’une vie. Là. Maintenant. Tout de suite. Une envie de la vivre cette vie, de m’y accrocher, de lui hurler qu’il est encore possible, probable. Qu’il est encore.
En face, à côté, tout près, il y a toi, il y a eux, il y a tous ces reflets, toutes ces nuances de couleur, tous ces mots, ces silences, hurlés ou murmurés.
Il y a tous ces appels. A la vie, à l’envie.
Alors oui je serai nord comme tu peux être sud, je laisserai mon corps se réchauffer par les courants d’air chaud, je laisserai mon cœur battre haut et fort, je le laisserai encore et encore... Valser au rythme de la vie.
Le soleil de toute façon se moque du nord et du sud, il passe par-dessus les pôles pour te réchauffer le cœur et le corps comme ce souffle chaud et ces mains que l’on tend. Main tendue, maintenant à quelques « n’être » de l’ombre sous laquelle tu te terres, tu te tais, il y a ces rayons de soleil et de joie qui t’attendent. Comme un miroir qui reflète un autre regard du passé. Un autre regard mais pas le regard d’un autre. Le regard de ces moments ou l’on délaisse le temps passé à additionner les moins bien, les blessures, les brûlures et autres maux. Ce n’est plus le moment, non. Ce miroir c’est celui des avancées. Car avant c’était bien aussi. Des sourires qu’on oublie plus vite que des pleurs, des envies plus vite que des peurs, des souffles d’enfant que l’on respire encore au fond de soi. Des premiers mots, des premiers toi, des yeux qui brillent comme un soleil, justement. Et de ces avants ci, il y aura des après qui tourneront le dos aux « ça ne marchera pas » car c’est marche après marche que les étapes du tour de force se gagnent. Une à une.
Alors je l’attendrai ce soleil, sous la seule latitude que je connaisse ; l’incertitude. Je l’attendrai, terrée dans l’ombre de mes doutes, en écho mes déroutes.
Je l’attendrai.
Je le laisserai m’apprivoiser, lentement, me dessiner sur mon corps encore tiède, la chaleur de mes joies, passées, futures. Je le laisserai me réchauffer, ranimer mes membres engourdis par une trop grande torpeur. Raviver la flamme, l’étincelle, jusqu’au brasier final.
Je le laisserai.
Parce que de toute façon, le soleil se moque bien des rives, des dérives, des berges opposées. Il passe par-dessus les eaux, les maux. Il apaise les traces d’un passé devenu trop présent ou peut-être trop absent. Il apaise mais n’élude, il est juste une fenêtre dans un couloir trop noir, un sourire d’un enfant dans un monde de grands, une fleur apposée sur une terre minée. Il est juste la vie lorsque cesse les envies.
Alors je cesserai d’additionner les moins biens, les blessures, et autres maux, j’accepterai les bonheurs écoulés, je me remémorerais les sourires, les éclats, les juste pour toi, les tout contre moi. Je cesserai d’avoir peur d’avoir mal, je cesserai d’avoir mal d’avoir peur.
J’accepterai.
J’accepterai, et peut être, pour une fois encore je me relèverai.

